Le champ des opérations.

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vendredi 15 février 2013

Goa encore...Agonda

Alors Agonda se trouve au sud de la vieille ville de Goa. Ici, c'est encore calme; la vie y est douce et les plages pas encore envahies.
Qu'on en juge

Qu'on regarde à gauche ou à droite en débouchant sur la plage, la vue sur la baie est gigantesque.


Peu de passage, et encore, à pas feutrés...


Quelques pêcheurs s'aventurent sur l'océan, qui, ici, s"appelle Mer d'Oman. Ce sont des barques munies d'un balancier.
(pour rappel, click sur l'image pour agrandir)


Tout au bord de l'eau, on s'est dégoté une petite hutte tout ce qu'il y a de plus tranquille.
Bon, le chauffage au mazout n'est pas présent et l'eau chaude est parfois coupée. L'eau en général, aussi d'ailleurs.
C'est notre petit chez nous, pour quelques jours.




A l'heure de la sieste, gros dilemme: je prends le gauche ou celui de droite?


Finalement, non, je préfère le hamac. Que d'activités à programmer...Et il y en a qui croient qu'on ne fait rien sous les tropiques par plus de  trente degrés. PPfouuuuuuu.....


A l'intérieur du pays ce sont rizières et cocotiers.


Ou alors il y a de gros bourgs où la vie est trépidante....ou pas vraiment?; ça dépend.




En tout cas prêts à monter au combat, les transporteurs...dès qu'il y aura quelque chose à transporter.



Nous, pas fainéants, on fonce dimanche vers l'intérieur du pays; train de seconde classe, destination Badami et ses vieux temples.

mardi 12 février 2013

GOA

Voyage vers la ville et l'Etat de Goa  qui ont été portugais de 1510 à 1961.
Samedi 9 février nous quittons la Mumbai trépidante et nous arrivons dans un petit village au bord de l'océan; Anjuna est un village assez moche d'ailleurs parce soumis à un trafic intense et bruyant d'autos et de scooters.
Par contre, nous créchons dans une petite pension tout ce qu'il y a de sympa: jardin, hamac, calme absolu, Silver Moon guesthouse, rien que ça...



La plage, immense, est un peu surpeuplée en ce dimanche.
Mais à l'ombre d'une paillote, on est les rois du monde.


Nous avons fini par trouver un coin genre zen où siroter un café bien tassé ou un daarjilling aux saveurs enivrantes.



Par contre sur le sable, c'est le règne des contrastes et des couleurs.






Au village, préparatifs d'un modeste carnaval.



Aujourd'hui, direction Old Goa ou Goa Doirada.
La ville conquise en 1510 a été occupée moins de deux siècles; la population, décimée par les épidémies, s'est déplacée en bord d'océan, à 10 km de là.
Du coup, de Goa, il ne reste que les églises, basilique et cathédrale au milieu d'immenses pelouses bien entretenues. Les maisons ont disparu!!!

Mais pourquoi tant de richesses et d'efforts dépensés alors que le peuple crevait de misère et d'épidémies?
Car ici tout est doré ...La chaire de vérité, le retable de Sainte Catherine.





Et ça continue; il faut payer pour que des prières et des messes soient dites...
Et en plus, ils avaient fait venir l'Inquisition, seize mille procès entre le 16ème siècle et 1820!


Pour aller jusque là, nous avons pris le bus populaire; deux heures de route, deux changements de bus pour 30 roupies par trajet (moins de 50 centimes d'euro). Au départ, il y a peu de monde; après ça se remplit et à la fin c'est vraiment blindé...mais pas cher.
Pas de luxe superflu; du solide et fonctionnel.


En attendant le départ.


La meute patiente, comme partout, en parlant de tout et de rien.


Mais que la campagne goanaise est belle.









vendredi 8 février 2013

Bombay Mumbai


C'est une ville absolument gigantesque, une des plus grandes au monde; 16 millions d'habitants (?).
Ce qui frappe c'est le flot hallucinant du trafic; et chacun se défoule en usant et abusant du klaxon.
Certains s'y risquent avec des attelages bien précaires, et fort chargés


Traverser une rue à pied relève à chaque fois du défi le plus risqué. Faut être patient à tout âge.


Le peuple en marche...



Allez, en voiture Simonne; et on rentre tous les doigts et tous les pieds, enfin si possible...


Tout compte fait, on n'est jamais vraiment seul; et il est bon de voir que de nombreuses religions (temples hindous, mosquées, églises...) coexistent, bien que cela n'aille pas toujours sans heurts.


La bousculade est vraiment intense dans la gare ou au marché.
Ici, couleurs, bruits, odeurs, tout nous saute au visage.





La gare, Victoria Station, en toute simplicité, a été construite par l'architecte anglais Kipling, le père de l'écrivain, dans un style néogothique flamboyant, avec force gargouilles et autres monstres terrifiants. C'est aujourd'hui un monument classé par l'Unesco.



Mais au coin de la rue, la vendeuse de bananes et son homme, qui fait dans la noix de cocos, semblent indifférents à l'agitation qui les entoure.


En cas de fatigue, ce qui ne manque pas, rien de tel qu'un bon repas.
Le thali est un plat populaire que l'on prend dans un plateau métallique. Des sauces sont disposées sur une feuille de bananier, toutes plus pimentées les unes que les autres. Dans de petits bols, viennent diverses préparations à base de légumes confits, de yaourt,...toujours bien piquantes.
Cela se mange avec du riz et surtout du pain  sous diverses formes; les serveurs se relaient pour que vous ne manquiez de rien.


Pas beaux les serveurs?


Si une visite au musée national s'impose, cela peut être bien reposant; en tout cas cela en jette.


Et puis que serait la vie sans une petite mousse?
Nous avons établi notre quartier général ici au Café Universal.


Un bon bistrot où l'on peut aussi manger à toute heure.



Demain, samedi, voyage vers Goa (plus sûre que Gao en ce moment)

Qui veut faire un beau voyage...

Qui veut faire un voyage commence par préparer son bagage.
Nous sommes deux; chacun a son petit sac à dos avec l'essentiel, dont le netbook indispensable.
Et aussi une bonne valise avec serrure à code. Vingt kilos pour deux pour six semaines, faut restreindre.
Pour le drapeau, faudra voir à se mettre à jour...


Et puis l'avion. Cette fois nous volons avec Turkish Airlines. Pour ceux qui auraient un doute, cette compagnie est parmi les mieux classées au monde pour la sécurité (loin devant SN Brussels). Elle a aussi reçu le prix de la meilleurs compagnie européenne pour 2012.


Pour nous, un vol sans histoire avec un service souriant et attentionné d'un bout à l'autre.
Nous arrivons à destination vers cinq heures du matin, bien fourbus puisqu'à la maison, il n'est encore que minuit et demie.


samedi 29 décembre 2012

Préparatifs

Plus que 40 jours.
Il faut encore renouveler les passeports et ensuite solliciter les visas.
Pour les vaccins, pas de problèmes, tout est en ordre.
Reste le paludisme, plus ou moins présent dans tout le sud de l'Inde. Beaucoup se contentent d'un bon répulsif aux heures "attaquantes" et d'une moustiquaire.
Est-ce suffisant?
J'aimerais avoir un avis autorisé sur l'opportunité de suivre un traitement préventif, type Malarone, qui est cher mais efficace.

J'en prends; j'en prends pas?



Demain, contact avec la Médecine du voyage.

04 janvier 2013
Contact pris avec la docteure spécialiste de la "médecine du voyage".
Elle nous conseille de prendre de la Malarone, tous les jours plus le jour précédent l'exposition et sept jours après, sauf si l'on séjourne dans des hotels de très haut niveau entièrement climatisés et que l'on n'en sorte pas souvent ( pas notre cas....)
Cela fera 45 jours à couvrir; et la boîte de 12 comprimés est vendue 42€....
Snif....